J'ai couché avec une fille
 


J’avais 34 ans la première fois où j’ai couché avec une fille.

Non, ce n’est pas parce que je suis affreusement laid.

C’est plutôt que je n’avais jamais eu envie.

Vers l’âge de 12 ans, j’ai commencé à sentir que j’étais intéressé par les gars.

Et à 15 ans, j’annonçais à mes parents que je suis gai.

S’en est suivi un long périple d’une dizaine d’années pour apprendre à accepter cette orientation sexuelle.

Je me souviens encore des premières fois où je tenais mon copain par la main dans la rue.

J’avais tellement peur de me faire insulter.

Heureusement, ça n’est jamais arrivé.

Et quelques années plus tard, j’ai commencé à donner des conférences dans les écoles pour sensibiliser les jeunes à la diversité d’orientation sexuelle.

J’aidais les adolescents du secondaire à être plus à l’aise avec eux-mêmes et avec les autres.

… jusqu’à ce que je rencontre ma première blonde… à 34 ans!

Ça m’est arrivé comme une claque dans la face.

Comment j’avais pu être aussi aveugle aux filles pendant si longtemps?

Qu’est-ce que ça voulait dire à propos de moi-même?

Est-ce que j’étais bisexuel?

Étrangement, ce n’est pas ce que je sentais à l’intérieur de moi.

Mais je ne pouvais plus affirmer que je suis gai non plus.

Ni hétérexuel d’ailleurs.

J’étais juste… perdu.

Je ne savais plus qui j’étais.

Encore pire, je ne vivais pas cette détresse qu’à propos de mon orientation sexuelle.

Parce que, je me disais, si j’avais pu être dans «l’erreur» à propos de qui je croyais être dans mon orientation sexuelle, dans quelle autre sphère de ma vie je pouvais être dans l’erreur aussi?

Quelles autres croyances à propos de moi pouvaient voler en éclat comme ça?

La réponse me faisait peur.

Tout ce que croyais à propos de moi, absolument TOUT, était justement ça… des croyances.

Et, des croyances, ça se change!

Je pouvais changer les croyances sur la valeur que je m’accorde.

Je pouvais changer les croyances sur ce que je crois être capable d’accomplir.

Et un truc qui me faisait atrocement peur était: si je peux vraiment être n’importe qui, alors qui suis-je vraiment?

 

Je me suis torturé l’esprit avec toutes ces questions pendant deux ans.

Jusqu’à ce que la vie m’amène au Pérou pour rencontrer des chamans et expérimenter avec l’ayahuasca.

Une substance qui permet d’élever sa conscience et de trouver, je l’espérais, des réponses à mes questions.

J’ai donc passé 10 jours dans la jungle à expérimenter avec l’ayahuasca pour finalement… ne jamais trouver de réponse à mes questions.

Mais j’ai trouvé mieux!

À mon retour, j’ai réalisé que le questionnement sur mon identité s’était apaisé.

En fait, j’étais complètement en paix avec l’idée de ne pas savoir.

Et c’est LÀ la clé qui fait tant de bien!

C’est de trouver la paix en ne sachant pas.

Je vois les clients qui défilent devant moi en hypnose et en coaching.

Les gens qui se posent des questions.

Les gens qui cherchent des réponses.

Et c’est de là qu’émerge la souffrance.

C’est le mental qui tente de savoir.

De contrôler.

Alors que les enfants n’ont pas ça.

Les enfants sont heureux de vivre sans savoir.
 Ils sont heureux de vivre sans catégories, sans étiquettes.

Oui bien sûr les enfants passent par une période où ils demandent mille et un «pourquois».

Mais ce n’est que pour nourrir leur processus de rationalisation qui vient des adultes.

Parce que, sans ça, on n’a pas besoin de savoir «pourquoi».

C’est d’ailleurs un de mes objectifs de vie: apprendre à ne pas avoir besoin de répondre à «pourquoi».

L’intuition sait déjà tout.

Et elle n’a pas besoin d’explication.

L’amour aussi d’ailleurs.

Alors je m’efforce de retourner à cet état d’enfance où je suis simplement guidé par mon intuition, par cette sensation intérieure qui m’indique vers où aller… sans que je comprenne pourquoi.

Plus je développe cette capacité, plus je fais confiance à mon intuition, plus il se dessine un «chemin invisible» devant moi.

C’est une série de rencontres et d’opportunités synchronistiques qui me permettent d’évoluer avec de moins en moins d’efforts.

Je rencontre la bonne personne qui va me permettre de faire évoluer ma business sans même l’avoir cherchée.

Je ressens le besoin d’aller à un événement sans savoir pourquoi.

Les clients viennent vers moi de manière inattendue.

Plus je deviens conscient du processus, plus ma vie devient facile.

Plus je suis aligné sur ma mission de vie, plus mon évolution s’accélère… sans avoir le sentiment que ça va trop vite.
 

Être branché sur mon intuition est aussi ce qui fait la force de mes coachings.

Je rencontre souvent des gens qui cherchent ce qu’ils veulent faire dans la vie.

Des gens qui tentent de trouver un sens.

Et moi, en une seule rencontre, je leur permets de savoir ce qu’ils veulent avec clarté.

Alors que tous les tests et toutes les recherches qu’ils ont fait avant n’ont donné que très peu de résultats.

Pourquoi?

C’est toute la différence entre une réflexion mentale et une réponse intuitive!

Il faut arrêter de réfléchir les choses: il faut SENTIR les choses!

Les gens qui viennent me voir pour trouver des réponses, même s’ils cherchent depuis des années, ont déjà la réponse à l’intérieur d’eux.

Ma force, c’est de savoir faire émerger ces réponses!

C’est pour ça que mes interventions sont aussi rapide!

Alors, si c’est quelque chose qui t’appelle, renseigne-toi sur le Mastermind Feu din tripes!

C’est une belle aventure où on te propulse dans ta vie idéale à la vitesse grand V!

Alors, clique sur le bouton ci-dessous pour en savoir plus!
À bientôt!
Martin